Retour sur un semi pas comme les autres : le Marathon International du Beaujolais.
Le semi-marathon des premières fois
Je l'attendais depuis pas mal de temps celui-là ! Et pour cause, contrairement aux autres courses, pour celle-ci j'avais :- suivi un entraînement spécifique sur 8 semaines
- prévu un petit déguisement
La veille du Jour J, c'était donc direction Villefranche-Sur-Saône pour aller chercher nos dossards avec Ben. La bonne ambiance et les super contacts avec les organisateurs de course ont à peine été entachés par les 4,80€ de péage et un flash à 90km/h sur l'autoroute ! (je suis là pour faire un chrono je vous dis ! -_-' )
Faux départ
Le jour du départ, on retourne donc à Villefranche, avec deux autres collègues. Les parkings et les navettes sont super bien organisés. On arrive très facilement au départ, pile pour voir l'arrivée du premier homme au marathon : Cédric Fleureton.A peine le temps d'applaudir que l'on vient de perdre deux de nos acolytes. Dommage l'un d'eux avait le sac où l'on devait mettre toutes nos affaires.
Après 20min d'attente en face du château, on arrive miraculeusement à se retrouver. On sprint jusqu'au dépôt, le départ est dans 10min. Arrivés devant l'arche, surprise ! Il n'y a pas de sas et pas moyen de passer devant sans déranger tout le monde...
Tant pis pour nous, on partira donc au niveau de l'entrée du château, dans les bons derniers, vers les 3500, 4000 sur quasiment 5000 participants.
Il est où mon vin ?
Nous passons enfin la ligne de départ après 6 minutes à marcher comme des pingouins. Je vais passer les 4 premiers kilomètres à zigzaguer avec un collègue (Julien) et à courir la plupart de mon temps dans les caniveaux ou sur les trottoirs.
Grâce au temps frais et ensoleillé je ne ressens pas le besoin de boire, je passe donc le premier et deuxième ravito sans rien prendre.
Julien s'arrêtant à tous les ravitos, il a dû me perdre de vue. Je me retrouve donc seul et décide de m'accrocher à un gars du AAA Club Lyon. On courra ensemble jusqu'au 12éme.
Les villages et vignobles se succèdent toujours dans cette ambiance festive et bon enfant. L'avantage de partir à la fin du peloton, c'est de pouvoir doubler bon nombre de Shtroumphs, Dark Vador, Thors et même des testicules (si si !). Bref un vrai bonheur :).
L'entraînement porte ses fruits et j'arrive assez bien à relancer après les montées sans faire exploser le cardio.
A partir du 16éme je sais qu'il n'y a plus de montées, je tente alors d'envoyer un peu plus. Arrivé au 19éme j'accuse le coup de ma "stratégie" de ne rien prendre de solide aux ravitos. Vers les 20/21éme km un bon mal de ventre m'empêche d'envoyer comme je l'aurais voulu dans les descentes.
Je reconnais l'endroit où j'ai encouragé le premier marathonien et décide d'envoyer un bon sprint final (pour une fois qu'il y a la place pour le faire :) ).
J'ai le plaisir d'être accueilli par un ancien du Raid Napoléon qui est là en tant que bénévole.
Garmin OFF = 1h40.
Garmin OFF = 1h40.
Je retrouve mes deux autres collègues qui me talonnaient ; l'un à 5sec (qui était en embuscade depuis plusieurs kilomètres déjà :)...le margoulin ! ) et l'autre à 2min. Ben arrive quelques minutes après.
Direction le dépôt pour récupérer nos affaires et surtout quelques verres de vin chaud !!
Cette course à l'ambiance de Féria est un vrai bonheur ! Sa plus grande réussite est de réussir à mixer en parfaite harmonie la fête et la performance. Vous voulez claquer un super temps déguisé en super héros ? Pas de soucis, personne ne vous jugera là-bas :)


Enregistrer un commentaire