Focus sur la lampe
On est, ici, sur une construction autour d’un boîtier aluminium, ce qui pour nous, traileurs soigneux que nous sommes, est un très bon point. Elle prendra des pocs c’est certain, mais on ne se retrouvera pas avec des fragments de plastiques inutilisables comme c’est souvent le cas sur les frontales.
Niveau accessoire, on va rester simple et efficace : en plus du bandeau élastique de la lampe vous pouvez en ajouter un sur le dessus de la tête, ce que je conseille fortement. Il stabilise la frontale et lui évite de ballotter lorsque l’on a des mouvements brusques et erratiques comme dans un sprint en descente. (Pour information ce bandeau a été rajouté suite aux retours de plusieurs testeurs. Vous pouvez donc compter sur un SAV de qualité ! ;) )
En parallèle vous trouverez une boîte de rangement assez solide pour pouvoir balancer la frontale en vrac dans votre sac ainsi qu’un chargeur et ses 2 piles. L’une des piles va dans la lampe, l’autre vous pouvez la garder et la mettre dans le sac pour doubler votre autonomie.
S’il arrive quoi que ce soit, vous pouvez très facilement en racheter une, ici par exemple pour 18€ les deux :
Go'Lum sur les sentiers
En regardant la notice, on comprend très vite qu’il y a beaucoup d’options et de modes disponibles. Mais je ne vais vous énumérer que les indispensables/pratiques pour moi :
- Deux modes pour connaître le niveau de batterie de la lampe
- La lampe s’éteint si le bouton est appuyé longtemps (nikel si elle est stockée dans un sac)
- Lancement du mode « intelligent » en deux clics
- La lampe vous alerte, en clignotant trois fois, s’il ne reste que 10% quand vous êtes en train de l’utiliser
Au niveau puissance il y a 4 modes : de 80 à 1000 lumens.
A fond c’est au niveau d’un spot halogène d’extérieur ! C’est assez bluffant ! Par contre l’autonomie prend un coup et tombe à 1h40. A n’utiliser que sur de tous petits trails nocturnes :).
Pour une utilisation plus « classique » en trail ou course, j’aime utiliser le mode 300 lumens qui est très confortable et respecte les 7h annoncées en autonomie.
Ci-dessous vous avez une comparaison avec la run light de Kalenji. Elle ne joue pas dans la même catégorie de prix, mais pour un même nombre de lumens annoncé, on voit déjà une différence en faveur de la Piom+.
Cliquez pour zoomer
Le meilleur pour la fin : le mode intelligent !
Il est un peu différent de ce qui se fait, car il se base sur la vitesse mais aussi les mouvements.
J’ai été bluffé par sa réactivité en trail. Dès que j’attaque une descente ou que j’accélère et bouge un peu plus, le faisceau est plus puissant. A contrario, sur du plat ou en montée lente, il diminue. Je disais réactif oui, mais pas abusif. Avant de l’essayer j’avais peur d’avoir une lampe qui change de mode toutes les 10 secondes, mais ce n’est heureusement pas le cas !
Sur du plat, il y a moins d’intérêt car l’allure est constante et les mouvements bruts y sont plutôt rares (ou alors il faut consulter :D) . A noter que la lampe passait en éclairage forcé à une allure d’environ 4:30.
Pour 185€ vous avez donc une lampe conçue et assemblée en France à la fois solide (125g (poids total) en aluminium), puissante (monte jusqu’à 1000 lumens) et avec une belle autonomie ( de 1h40 à 35h). C’est donc une belle découverte, et je suis sûr qu’ils ne s’arrêteront pas là si la Piom+ rencontre le succès qu’elle mérite !
_____________________J'aime_____________________
L'innovation à la française :DLa puissance disponible
Son poids
Un SAV à l'écoute
____________________Je regrette____________________
J'aime bien chipoter alors : pouvoir personnaliser le mode intelligent : choisir sa vitesse et l'intensité des mouvements avant que la puissance ne s'intensifie. A quand la PIOM+ 2 ? :)




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